Tenerife, on l’imagine en carte postale : volcan, soleil, plages noires. Mais dès qu’on met les pieds à El Médano, dans le sud de l’île, c’est une autre histoire qui commence. Ici, le vent est roi. Les alizés du nord-est, ces fameux « Alisios », balaient la baie de façon si régulière qu’on parle de kite 365 jours par an. Difficile de faire plus fiable en Europe.
Le spot vit au rythme de ce vent cross-onshore, entre 15 et 35 nœuds selon la saison. La meilleure période va de mai à septembre, quand ça souffle constant entre 20 et 30 nœuds, parfaitement orienté. En plein été, ça monte souvent au-dessus de 6 Beaufort presque tous les jours. L’hiver reste ventable, plus léger, autour de 10 à 25 nœuds. Résultat : environ 250 jours de vent par an, de quoi ne jamais rentrer frustré.
Ce que j’aime à El Médano, c’est que le spot parle à tout le monde. La partie nord de la baie, avec sa plage de sable en pente douce, est faite pour apprendre en sécurité. Plus loin, ça envoie du lourd pour les confirmés. Une zone dédiée permet de gréer sans stress, et l’aéroport de Reina Sofía est à un quart d’heure.
C’est un spot urbain, animé, plein de bars et de riders venus du monde entier. Pas le bout du monde, mais une valeur sûre : quand ailleurs le vent boude, Tenerife, lui, tient parole.
Écoles locales
Logements
Ambiance conviviale et petit budget reviennent souvent dans les avis ; chambres partagées appréciées des voyageurs solos, moins des familles. source
Les retours saluent avant tout l'emplacement imbattable, pieds dans l'eau sur le spot ; l'établissement est jugé fonctionnel plutôt que luxueux. source
Les voyageurs apprécient la piscine et la proximité des écoles et commerces ; emplacement central bien noté. source
Aucun logement ne correspond à ces critères.