Masirah, c’est le spot dont on parle à voix basse entre riders, celui qu’on garde un peu pour soi. Cette île posée au large de la côte est de l’Oman se transforme chaque été en usine à vent : la mousson d’été, le Khareef, s’installe et souffle jour et nuit, de sud à sud-ouest, entre vingt et parfois quarante-cinq nœuds. Autant dire que tu ne viens pas ici pour attendre le vent, mais pour apprendre à gérer sa puissance.
La magie de l’île tient à sa géographie. Sur la côte ouest, d’immenses lagons plats comme des miroirs, larges de plusieurs kilomètres, parfaits pour envoyer du freeride, du foil ou dompter le gros temps en sécurité. Sur la côte est, l’océan Indien et ses vagues pour ceux qui veulent jouer dans la houle. Le tout dans un décor minéral, presque lunaire, où les tortues viennent pondre et où l’horizon n’appartient qu’à toi.
La saison court de mai à septembre, avec le pic de puissance entre mi-juin et août ; en début et fin de saison, le vent se calme autour de vingt-cinq à trente nœuds, plus accessible. Le paradoxe, c’est que la mousson, aussi éprouvante soit-elle pour les jambes, garde des températures clémentes quand le continent cuit. Y arriver se mérite — cinq heures de route depuis Mascate puis un ferry — mais c’est justement ce qui préserve la magie. Masirah, c’est le voyage de kite à l’état pur.
Écoles locales
Logements
Les voyageurs apprécient l'implantation sur le plus grand lagon et l'accès rapide aux spots ; comme les autres camps de l'île, l'hébergement reste simple et nature. source
Les riders retiennent l'emplacement pieds dans l'eau face au lagon et l'ambiance camp conviviale ; le confort reste rustique, dans l'esprit aventure de l'île. source
L'établissement est vu comme l'option la plus confortable de l'île ; son éloignement du centre de kite (une trentaine de kilomètres) revient dans les retours des riders. source
Aucun logement ne correspond à ces critères.