Cabo de la Vela, c’est le kite à l’état sauvage. On est au bout de la Colombie, dans le désert de la Guajira, sur des terres du peuple Wayúu où le vent souffle près de 330 jours par an. Ici, on ne vient pas pour le confort, on vient pour rider presque à coup sûr et repartir avec des images plein la tête.
Le vent est le patron. Il tape fort, souvent entre 25 et 35 nœuds, avec une saison de basses eaux plus douce en mai-juin (15-25 nœuds), mais il tombe rarement sous 15 nœuds dans l’année. Il est plutôt offshore et vire side-shore le matin jusque vers 10 h : les meilleures fenêtres sont tôt le matin ou en fin d’après-midi, quand il se lisse. Le plan d’eau, lui, est plat et peu profond, avec une eau à 21-28 °C. Débutant, intermédiaire ou confirmé, chacun y trouve son compte, à condition d’être à l’aise dans du vent musclé.
Sois prévenu : l’hébergement est rustique. On dort souvent en hamac sous des abris tenus par des familles Wayúu, les rancherías, sans clim ni eau courante. C’est ça aussi, l’aventure. La meilleure période va de décembre à avril, quand le vent est le plus costaud.
Compte un vrai temps de transfert depuis Riohacha, la ville-porte de la région. Un spot exigeant, mais inoubliable.
Écoles locales
Cabo Kite Center
Voir l’écoleGuajira Kite School & Hostel
Voir l’écoleTAWI Kite Center & Eco-Lodge
Voir l’écoleLogements
Solution pratique et économique retenue pour sa position en bord de plage et le lien direct avec l'école ; confort simple. source
Les voyageurs retiennent l'expérience authentique du hamac chez les familles Wayúu et le contact humain, tout en prévenant sur l'absence de clim, d'eau courante et d'électricité stable. source
Apprécié pour son emplacement directement sur le spot et son ambiance kite conviviale ; il faut accepter le confort limité propre à la région désertique. source
Aucun logement ne correspond à ces critères.