Imagine un lagon turquoise, immense, où l’eau t’arrive à la taille sur des centaines de mètres, posé au milieu d’un désert silencieux. Bienvenue à Hamata, tout au sud de la côte égyptienne de la mer Rouge. C’est le genre d’endroit qui semble dessiné pour apprendre le kite : fond de sable, plan d’eau lisse comme une piscine, et un vent sideshore qui te ramène toujours vers le bord. Difficile de rêver plus rassurant pour ses premiers bords.
Le vent, justement, est la grande force du coin. Hamata affiche les meilleures statistiques d’Égypte, avec une saison qui court de septembre à juin et un cœur d’été très chaud mais régulier. Compte 15 à 25 nœuds quand ça envoie — assez pour progresser sans se faire secouer, assez aussi pour envoyer du gros une fois à l’aise. Débutants comme confirmés y trouvent leur compte : les premiers dans la zone où l’on a pied, les seconds sur le grand plan d’eau plat, terrain de jeu parfait pour le freestyle et le foil.
Ce que j’aime à Hamata, c’est le dépouillement. Ici, pas de foule ni d’agitation : quelques camps posés face au lagon, l’aéroport de Marsa Alam à un peu plus d’une heure, et cette sensation d’être vraiment déconnecté. On vit au rythme du vent, du soleil et des repas partagés entre riders. Un spot brut, généreux, où l’on vient débuter ou décrocher — et souvent les deux à la fois.
Écoles locales
Logements
Camp particulièrement adapté aux familles grâce aux chambres communicantes et à la proximité de l'école ; bungalows spacieux et ambiance chaleureuse reviennent souvent dans les retours. source
Option abordable appreciée des budgets serrés et des solos : tiny houses simples avec terrasse, esprit camp décontracté à courte distance à pied du plan d'eau. source
Les voyageurs plebiscitent la proximité immediate du spot (« du lit à la planche »), les bungalows spacieux et l'ambiance conviviale entre riders ; un cadre isolé qui vit au rythme du kite. source
Aucun logement ne correspond à ces critères.